Le Marais Poitevin



Les bateliers sont en péril

Dimanche 5 Avril 2020


Extrait de l'article de La Nouvelle République du Jeudi 2 Avril 2020

Aujourd'hui, c’est tout un pan de l’économie touristique qui est mis à mal avec des répercussions sur l’activité des bars, restaurants, hôtels, commerces de souvenirs… quand ils seront autorisés à rouvrir. Et pour corser la situation, les bateliers doivent tout de même assurer des dépenses fixes. « J’ai quatre CDI, poursuit Stéphane Richard. Ils ne sont pas au chômage pour l’instant alors que notre trésorerie n’est pas bonne puisqu’on rembourse les acomptes versés. Il y a bien l’aide de l’État de 1.500 €, mais il y a des problèmes à l’allumage. On ne demande pas l’aumône mais on souhaiterait que des taxes soient levées. Par exemple, je paye par bateau un droit d’amarrage. Il est de 215 € HT par bateau et j’en ai 63. On souhaite que les communes, l’IIBSN (Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise), la Can nous entendent et nous aident à passer ce moment difficile avec un accompagnement au moins sur un an. Sinon, il faut le dire, j’ai bien peur que certains d’entre nous soient obligés de fermer. »

L'intégralité de l'article en clair :
https://www.lanouvellerepublique.fr/deux-sevres/commune/coulon/les-bateliers-sont-en-peril

Ensemble

Le même jour, le Courrier de l'Ouest publie un article où Jean-Christophe Gilbert - c'est moi - déclare que : "Les professionnels du numérique se liguent contre le virus". Avec Stéphane Richard, on se connaît depuis nos 20 ans - ce qui fera bientôt 40 - et nous travaillons ensemble depuis très longtemps. C'est pourquoi l'idée nous est venu de nous associer en mode "résistance" pour tenter de réunir sur une seule et même plateforme unique tous les acteurs économiques, associatifs, culturels, politiques et amoureux du Marais Poitevin. De Saint-Hilaire-la-Palud à Marans, en passant par le Mazeau. Cette plate-forme, elle existe, c'est ce site, et nous l'ouvrons dès aujourd'hui. Pour faire quoi, comment, et à partir de combien, nous n'en savons rien. Une seule évidence s'impose : il faut changer en profondeur. Ensemble. La difficulté de réussir ne fait qu'ajouter à la nécessité d'entreprendre.

Si l'idée vous séduit, rejoignez-nous ici : Facebook.com/lemaraispoitevin/

Merci.




Le Courrier de l'Ouest du Jeudi 2 Avril
Le Courrier de l'Ouest du Jeudi 2 Avril


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